“Internet : l’adresse IP n’est plus protégée”
Tel est le titre de cet article de Ouest France. L’article fait référence à un arrêt rendu par la Chambre Criminelle de la Cour de Cassation le 13 janvier 2009. La lecture de l’arrêt permet de se rendre compte de l’erreur commise par le journaliste dans son analyse.
Pour comprendre l’enjeu de l’arrêt, il est nécessaire de retracer quelque peu les évènements ayant donné lieu au litige. En l’occurrence, un agent assermenté de la SACEM et de la SDRM avait recueilli l’adresse IP d’internautes partageant des contenus protégés par droit d’auteur via internet. Cet agent avait ensuite transmis le procès verbal contenant ces adresses IP à la gendarmerie afin de poursuite.
La Cour d’Appel de Rennes avait annulé ce procès verbal, jugeant que la constitution de “fichiers de données indirectement nominatives [et] la mise en œuvre de ces traitements reste soumise, en raison de leur nature, à autorisation préalable de la CNIL“, ce qui en l’espèce n’avait pas été fait. Lire plus…
les stipulations des contrats faisant d’Orange l’opérateur exclusif pour la distribution de l’iPhone. Apple et Orange ont bien sûr fait appel de cette décision.

